À Arles, la Fête des gardians célèbre la Camargue vivante, entre traditions, gastronomie et immersion au Mas de Peint, au cœur d’un territoire préservé.
Chaque 1er mai, Arles devient le cœur battant de la Camargue à l’occasion de la Fête des Gardians, événement emblématique organisé par la Confrérie des Gardians en l’honneur de Saint Georges, leur saint patron.
Défilé solennel vers l’église de la Major, messe traditionnelle, puis jeux gardians dans les arènes d’Arles rythment cette journée où se réunissent gardians, arlésiennes, mireilles et peuple d’Arles autour d’une même identité.
En écho à cette célébration profondément ancrée dans le territoire, Le Mas de Peint, hôtel 5 étoiles classé monument historique, affirme plus que jamais son rôle de maison camarguaise vivante, où traditions, nature et gastronomie dialoguent avec exigence et sincérité.
Un nouveau chef : Dan Rodrigues avec la Camargue comme fil conducteur
À l’aube de cette édition 2026, Le Mas de Peint annonce l’arrivée de son nouveau chef, Dan Rodrigues, lauréat du Trophée Mondial du Meilleur Plat Français. D’origine brésilienne et formé en France à l’École Ducasse, le chef a notamment fait ses armes auprès d’Éric Frechon, MOF et chef triplement étoilé, une rencontre déterminante dans la construction de son exigence culinaire. Durant le concours, il a séduit un jury composé de MOF et de chefs étoilés par sa double lecture du bœuf bourguignon, présentée en version traditionnelle et créative – révélant une maîtrise parfaite du produit et une sensibilité singulière.
« Dan apporte au Mas de Peint une cuisine qui parle juste : des produits du territoire, une lecture limpide des assiettes et une vraie profondeur de goût en accord avec l’âme de la maison », souligne Frédéric Bon, propriétaire du Mas de Peint.
En effet, la cuisine de Dan Rodrigues s’écrit au rythme des saisons et du territoire camarguais. Taureau AOP, riz de Camargue, poissons de Méditerranée, herbes halophiles, agrumes, miel, oléiculture locale composent une carte lisible, épurée, où les cuissons sont nettes et les jus précis. Une cuisine contemporaine, sincère et poétique, qui raconte la Camargue sans folklore, avec profondeur relevée d’une touche brésilienne.
« Entrer au Mas de Peint était une évidence : un lieu fort, une nature singulière et une histoire de famille. Ma promesse est simple : une cuisine juste et exigeante, au plus près des saisons et des producteurs », confie le chef.
Le Mas de Peint : un domaine, une histoire, un engagement
Érigé en 1602 et classé monument historique, Le Mas de Peint s’étend sur 550 hectares au cœur de la Camargue. Bien plus qu’un simple hôtel, le Mas de Peint est un vaste territoire, royaume des taureaux et des chevaux, élevés selon les traditions camarguaises qui cohabitent en harmonie avec la nature. Les visiteurs peuvent découvrir la vie de la manade, assister au travail des gardians et en apprendre davantage sur cet élevage ancestral et cette agriculture si typique qui contribue à la préservation des écosystèmes locaux.
En 2025, la maison célébrait son 30ᵉ anniversaire, incarnant trois générations d’un même héritage, aujourd’hui porté par Frédéric Bon et Clémence Bon, éleveurs, agriculteurs et hôtes passionnés.
Transformé dans les années 1990 par la famille Bon en hôtel, le Mas cultive depuis 30 ans une hospitalité authentique et engagée, reconnue par les labels Valeurs Parc Naturel Régional et Charte Européenne du Tourisme Durable.
Une immersion camarguaise totale
Au-delà de l’hébergement (8 chambres et 7 suites), Le Mas de Peint propose une véritable expérience nature au bout du monde dans le Far West français : un moment hors du temps, loin de l’agitation, dans un cadre naturel unique à seulement 10 km de la mer.
- balades à cheval au cœur du domaine
- excursions en 4×4 guidées
- découvertes naturalistes
- rencontres avec les gardians et les animaux
- privatisation d’espaces patrimoniaux dont La Bergerie et les arènes privées
À l’occasion de la Fête des Gardians 2026
Alors que les gardians défilent dans les rues d’Arles ce 1er mai, Le Mas de Peint s’inscrit naturellement dans cet héritage vivant, célébrant une Camargue réelle, transmise, habitée – entre culture gardiane, gastronomie contemporaine et engagement durable.
Un lieu à part, hors du temps, qui continue de se transmettre entre initiés depuis plus de 30 ans.

