Le matin, vous quittez l’hôtel avec un plan de la ville et une journée entière devant vous, sans réservation pour le déjeuner. Dans la poche de votre veste, un couteau suisse vous suit du premier marché jusqu’au retour du soir.
Conçu au départ pour les soldats suisses, il rassemble une lame et toute une série d’outils, du tournevis à l’ouvre-boîte, dans un petit volume. Il tient dans une poche sans gêner pendant les longues marches à travers les rues pavées, et chacun de ses outils trouve son moment au fil de la journée.
Au marché du matin, la lame prépare le pique-nique
Au marché, vous choisissez un morceau de fromage, quelques fruits et une baguette encore tiède. Le couteau suisse sert à couper une part de fromage ou à trancher une pêche sur un banc, sans devoir chercher un couteau ailleurs.
La lame d’un modèle de poche reste courte, et elle suffit largement pour ces petites découpes de voyage.
Le fromage emballé, la baguette sous le bras, vous partez visiter la vieille ville avec de quoi déjeuner où bon vous semble. Les noyaux et les épluchures de fruits finissent dans un petit sachet, que vous jetez à la première poubelle croisée.
À midi, l’ouvre-boîte et les ciseaux servent au déjeuner
Sur un banc du parc, l’ouvre-boîte vient à bout d’une conserve de sardines, et le décapsuleur ouvre une boisson fraîche. Les ciseaux découpent proprement un sachet de fruits secs ou l’étiquette d’un vêtement acheté le matin. Ils taillent aussi un pansement à la bonne taille après une ampoule au talon.
Plus un couteau suisse contient d’outils, plus il est grand. Le choix entre un modèle compact et un modèle plus garni dépend donc de ces usages. Le manche existe en plastique, en cellidor, en aluminium ou en bois, ce qui change surtout le toucher et l’allure du couteau.
La composition des outils, que knivesandtools.fr détaille pour chaque couteau suisse, aide à savoir ce que le modèle vous permettra de faire en route.
L’après-midi, le tournevis et la pince à épiler règlent les petits imprévus
Une vis desserrée sur une branche de lunettes de soleil se resserre avec le petit tournevis. Une écharde attrapée sur la rambarde en bois d’un vieux pont s’enlève avec la pince à épiler. Le même tournevis resserre au besoin la poignée d’une valise.
Ces petits incidents se règlent sur place, en quelques secondes. Vous reprenez ensuite votre promenade sans avoir cherché une pharmacie ou un opticien.
Sur le chemin du retour, la lame ouvre aussi l’emballage d’un souvenir acheté pour la famille, sans abîmer la boîte qu’il contient.
Le soir, un peu d’entretien prépare le lendemain
De retour à l’hôtel, quelques minutes suffisent pour garder le couteau en bon état. Nettoyez-le avec un savon doux pour retirer le jus de fruit et le sel, puis séchez bien chaque outil.
Huilez-le de temps à autre aux articulations. Avant de le ranger, ouvrez et refermez chaque outil une fois pour vérifier qu’il joue librement.
Le lendemain matin, le couteau suisse retrouve sa place dans votre poche pour un nouveau quartier à découvrir.
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