Hôtel Océania ‘Un cocon sous une verrière’

Sur les terres du premier Aéroport de France (CDG), on distingue trois territoires pour les hôtels. Il y a ceux situés sur la plate- forme aéroportuaire, ils sont au contact ou presque des aérogares, au milieu des allées et venues de voyageurs, occupant une situation stratégique.

Hôtel-4-étoiles-Oceania-Paris-Roissy-aéroport-CDG

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Ce sont souvent des hôtels chers, mais pratiques et fonctionnels. On peut cependant noter leurs caractères impersonnels, à quelques rares exceptions. Il y a aussi ceux situés en périphérie, un peu éloignés, dépendant de moyens de transports terrestres pour rejoindre les différents terminaux ; Ils sont moins chers, mais parfois, pour ne pas dire souvent, ternes et sans âme. Entre les deux, il y a ceux situés à proximité immédiate, desservis par navettes dédiées. On pense à ceux de Roissy village, et aussi ceux du Mesnil-Amelot, deux communes franciliennes, dont le destin est lié à l’aéroport de CDG, et qui ont su tirer leur épingle du jeu et attirer un grand nombre d’enseignes hôtelières.

Justement c’est au Mesnil-Amelot, à dix minutes de minibus, que l’on trouve l’hôtel Océania et ses 150 chambres sur trois niveaux. Il n’a pas encore fêté ses deux ans et s’impose comme une référence, tant par son architecture, son environnement immédiat, son design intérieur, ainsi que ses équipements.

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Bordé par une plate-forme d’accès de plein pied, l’hôtel Océania CDG s’offre au regard des voyageurs sous une déclinaison de trois univers : un bâtiment de trois étages sur la gauche aux lignes épurées, tout en longueur, avec 50 chambres par étage ; une verrière au centre, lumineuse qui fait immanquablement penser à un terminal « hich tech » d’aéroport. On peut tout deviner ou presque des équipements de l’hôtel depuis l’extérieur, et voir venir les hôtes tout en observant la vie environnante depuis l’intérieur.

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Cette verrière hall d’accueil abrite : la réception, bordée d’un imposant mur végétal, un bar patio aux tables lumineuses et aux fauteuils colorés. Un bar qui donne sur une piscine jacuzzi intérieur, seulement séparé d’une cloison de verre. Et entre ces deux mondes, comme suspendue dans les airs, la salle du petit déjeuner buffet, une mezzanine en équilibre, entre air, eau et végétal. Original et audacieux pari architectural.

Et puis, il y a le jardin de près de 850m2, un cadre vert suffisamment rare à CDG, pour qu’il fasse figure d’exception ou presque. Le bar-lounge propose d’ailleurs une terrasse dans ce jardin privé.

Côté chambres, rien ne manque pour l’hôte client de passage, on apprécie une excellente literie, une vaste douche panoramique, en complément d’une pièce lavabo, et des toilettes séparées. Le wifi complète l’offre télévision au bouquet numérique conséquent, et « last but not least » une machine à café à capsules de dernier cri. Le parquet flottant confirme l’impression de cocon dans une chambre hyper calme, à l’acoustique atténuée, car équipée d’un vitrage conséquent (les nuisances aéroportuaires sont quasi inexistantes). L’opacité lumineuse est aussi une garantie de bon sommeil, pour le voyageur encore soumis au décalage horaire et qui pourrait s’endormir le jour.

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Rien à redire, excepté un tiroir récalcitrant qui par deux fois décrocha tout seul de son meuble : ça surprend son homme.

Côté personnel, on notera la très grande élégance, le professionnalisme et la personnalisation de l’accueil des employés de la réception, un barman passionné et passionnant qui connaît son métier et qui sait ce que relation à la clientèle veut dire, avec l’humour et le panache en plus.

Un bémol au petit déjeuner, où l’on attend encore un bonjour, un sourire et un échange (ne serait ce que pour vérifier que l’on est bien des hôtes) et la rusticité des chauffeurs de navette, qui ne saluent pas leurs hôtes, conduisent un peu à la Fangio (pour les plus jeunes on dira à la Nico Rosberg : NDLR) et surtout n’assistent pas le voyageur et son lourd bagage lors du chargement ou du déchargement, la courtoisie se perd…

Malgré ces quelques petites notes dissonantes, l’OCEANIA à CDG est à recommander chaudement, comme une oasis, un nid douillet, mieux un cocon… sous une verrière.

PS : Sur la même localisation géographique de l’hôtel, on notera l’Hôtel Nomad, la deuxième enseigne du Groupe et le restaurant Nautilus distant de 30m toujours propriété du Groupe.

Contact :

34/36 rue de Paris

77990 Le Mesnil Amelot

Tél. : 01 60 54 00 00

[email protected]

Y aller :

GPS : Lon 2,586539 / Lat 49,01963560

AVION : 4,5 km / 2,8 miles (Navette gratuite via Terminal 2G)

Train : 6,5km /4,1 miles

RER : ligne B – Station « Aéroport CDG »

À propos de l'auteur

Richard BAYON est un Parisien émigré en Touraine, qui a vécu tantôt dans la capitale, tantôt dans la cité Tourangelle. Parfois, il dit vivre entre Seine et Loire, mais c’est bel et bien au bord du fleuve classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité (‘World Heritage’ en anglais) qu’il vit, et même très exactement à 150m de l’indomptable Loire. Atteint d’une maladie incurable appelée ‘la bougeotte’ ou ‘la voyagite aigue’, il totalise 107 nations, pays et autres terres éloignées au compteur. Des pays, où il a séjourné de quelques heures à plusieurs mois, dont certains états où il a eu l’occasion d’y passer et repasser plus de 40 fois. Affublé par un confrère Grand Reporter du joli sobriquet de ‘Morpion de Carlingue’ parce que passionné d’aviation commerciale, et de transport aérien en général, il prétend avoir pris l’avion près de deux mille fois sur les cinq continents mais s’impatiente d’avoir encore tant de choses à voir. Sur sa réussite, l’homme est très critique, mais aussi réaliste : ‘je ne sais pas, ou n’ai pas fait un milliard de choses, que tout un chacun sait, connaît, ou a fait ; mais j’ai fait, vu et rencontré un milliard de choses que beaucoup ne verront sans doute jamais. Au chapitre des prétentions, il en affiche deux sans vergogne : avoir un sens de l’orientation, donc de la géographie du monde, hors du commun, vraiment hors du commun (il prétend aller plus vite que n’importe quel GPS : ndlr) et parle sept langues quasi couramment et peut se faire comprendre dans cinq autres. Question destinations ou pays préférés, sept paysages lui viennent de suite à l’esprit : le Vert de l’Ouest Irlandais, les Fjords Norvégiens, le Bleu et Blanc des îles Grecques, les Cirques de la Réunion, les Dunes de Sable du Ténéré, les Icebergs du Groenland, et les Rues pleines de vie de Bangkok en Thaïlande. Ainsi de toutes ses pérégrinations : il sait que cinq choses le fascinent plus que tout: l’Immensité des Déserts, l’Inaccessible des Volcans, l’Intensité des Glaciers et des Icebergs, le‘Haka’ des All Blacks et la Force Tranquille des Eléphants. De Queenstown en Nouvelle Zélande jusqu’à Illulissat au Groenland et de Johannesburg à Bangkok, il a roulé sa bosse, lui prétend surtout qu’il a ouvert ses yeux, et que ses voyages, tous ses voyages c’est son université permanente. http://www.infotravel.fr/voyages-insolites/compagnie-volotea-deploie-ailes/

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