Cap sur 2026 : Les données MEININGER Hotels confirment les tendances des city breaks de demain
MEININGER Hotels a dévoilé ses insights 2025*, mettant en lumière l’enthousiasme croissant des voyageurs français pour les city breaks courts et abordables, en France comme à travers l’Europe. Alors que le tourisme urbain s’impose comme un moteur clé du secteur, ces enseignements soulignent également la popularité des établissements MEININGER en France et permettent d’anticiper les tendances qui façonneront les escapades urbaines en 2026.

La flexibilité, la diversité des profils de voyageurs, l’essor des séjours courts et l’internationalisation croissante sont les principaux moteurs de cette évolution, portée par une nouvelle génération de voyageurs en quête d’authenticité, d’accessibilité et de spontanéité.
5 tendances majeures pour les city breaks en 2026
Les villes « secondaires » gagnent du terrain
Entre janvier et octobre 2025, Bordeaux, Lyon et Marseille figurent parmi les destinations les plus prisées par les voyageurs français de MEININGER Hotels, suivies de près par Paris. Cela confirme l’attrait durable des grandes villes françaises, tant pour les escapades de week-end que pour les déplacements professionnels.
Par ailleurs, plusieurs capitales européennes bien connectées, telles que Bruxelles, Genève, Amsterdam, Copenhague, Milan et Berlin, se sont également démarquées, illustrant la demande croissante pour des voyages rapides, flexibles et spontanés. Facilement accessibles en train ou en avion, ces destinations mettent en lumière la tendance des voyageurs français à privilégier des city breaks nationaux et de courts séjours internationaux.
Un tourisme urbain accessible et multigénérationnel
Avec un budget moyen de 38,3 € par nuit et par personne et un panier moyen de réservation de 92,20 €, MEININGER Hotels répond à la demande croissante de séjours abordables, notamment dans un contexte inflationniste. Les profils de voyageurs sont variés, incluant des familles (30,5 %), des voyageurs solo (29,7 %), des couples (19,4 %), des backpackers (8,7 %) et des petits groupes de 4 à 11 personnes (5,8 %). Cette diversité devrait se poursuivre en 2026, avec une hausse des séjours multigénérationnels et le développement d’offres sur mesure adaptées à tous les âges et à toutes les attentes.
Les séjours courts deviennent la norme
Chez les clients français, la durée moyenne de séjour dans les hôtels MEININGER s’élève à 1,93 nuit, confirmant la popularité des escapades urbaines courtes mais intenses. Plus en détail, les backpackers séjournant en dortoirs partagés passent en moyenne 2,2 nuits, suivis des petits groupes avec un séjour moyen de 2,1 nuits. Les couples et les familles restent environ 2 nuits, tandis que les voyageurs solo enregistrent les séjours les plus courts, avec une moyenne de 1,7 nuit. Cette tendance devrait se poursuivre en 2026, portée par la recherche de flexibilité, les offres de dernière minute et l’adaptation à des emplois du temps de plus en plus chargés.
L’internationalisation des city breaks s’accélère
En 2025, les établissements MEININGER situés en France — à Paris, Marseille, Lyon et Bordeaux — ont enregistré une forte demande, attirant une clientèle large et internationale. Près de la moitié, des réservations directes provenaient de voyageurs français (49,5 %), mais les Allemands (10,2 %), Italiens (6,2 %), Espagnols (5,9 %) et Belges (2,8 %) représentaient également des parts significatives de la clientèle. Cette dimension internationale devrait encore se renforcer en 2026, portée par la reprise de la mobilité internationale et l’essor du tourisme lié aux événements. Les villes françaises continuent d’attirer des visiteurs européens et nord-américains, séduits par l’expérience urbaine. Si les données montrent que les voyageurs en provenance des États-Unis et du Canada ne représentent qu’une part encore limitée (3 %), ils choisissent néanmoins ces destinations, illustrant leur attractivité au-delà de l’Europe.
Août marque le pic des réservations MEININGER en France
Selon les données internes de MEININGER, le mois d’août a été le plus dynamique en termes de réservations, correspondant traditionnellement à la période des vacances d’été en France, rythmée par les congés, les festivals et les journées ensoleillées. Marseille a enregistré une part totale de réservations comprise entre 3 % et 3,1 % sur le mois, Lyon a atteint 3,1 %, Paris a culminé à 3,0 %, tandis que Bordeaux affichait une part légèrement inférieure, à 2,8 %.
Un pic de réservations a également été observé en avril, représentant 2,3 % du total des réservations sur l’ensemble des destinations françaises, probablement influencé par l’arrivée de conditions météorologiques plus clémentes au printemps. Le calendrier se prête naturellement aux city breaks, les vacances de printemps et le week-end de Pâques stimulant la demande pour des séjours courts et flexibles.
*Il est important de préciser que les données relatives aux voyageurs français reposent sur les réservations directes effectuées depuis la France entre janvier et octobre 2025. Cette distinction garantit que les tendances présentées aux points 1 à 3 reflètent fidèlement le comportement du marché français, qui peut différer de celui des voyageurs en provenance d’autres pays.




