Portugal: A la découverte de l’autre Toscane

Si le Centre et L’Alentejo sont les plus belles régions du Portugal, elles sont aussi les moins connues. De l’océan Atlantique à l’ouest à la frontière espagnole à l’est, 220 kilomètres de patrimoine culturel exceptionnel s’offre au visiteur. Terre froissée par les vagues d’oliviers, chêne liège regardant son ombre, champs de fleurs multicolores, vignobles d’exceptions, vestiges mégalithiques et romains …si ces terres essentiellement agricoles sont les moins peuplées du Portugal, elles n’en sont pas moins les plus chaleureuses. C’est un tourisme confidentiel d’itinérance qui se développe en Centro et Alentejo. Possadas, hôtels écologiques et maisons d’hôtes sont la meilleure façon de sillonner cet océan de plaines et de collines ou se succèdent petits villages immaculés ornés de liseré bleu ou jaune, forteresses médiévales, cathédrales et couvents. L’Alentejo qui, comme son nom l’indique, veut dire au-delà du Tage concentre à lui seul une bonne partie de l’histoire du Portugal. Sa gastronomie, son vin, son artisanat et ses produits locaux, comme l’huile d’olive alentejane, le fromage de brebis de Serpa, le porc alentejan on fait sa réputation sans oublier que la région est le premier producteur mondial de liège. Le Centro et loin d’être en reste, il offre, côté littoral, des côtes escarpées, découpées, érodées, dans lesquelles se cachent de magnifiques dunes et plages de sable fin. Ce territoire pittoresque se découvre à moins d’une heure de route l’enivrante et bouillonnante Lisbonne. Châteaux médiévaux n’ayant jamais subit d’assaut reconvertis en posada de luxe, ruelles escarpées, portes et bâtit moyenâgeux le temps a ici suspendu son vol pour offrir au visiteur dans une campagne multicolore une des plus belles régions du Portugal. Ces deux provinces ont quelque chose de médiéval, pas d’immeubles, pas d’usines, un air pur… autant d’arguments pour se laisser prendre au charme.

 

A la découverte du Centro, entre mer et montagnes.

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Mercredi. Sur la route du centre, par la côte atlantique les champs d’éoliennes géantes juxtaposent désormais les petits moulins perchés sur les hauteurs, condamnés à regarder ces cousins d’un nouveau genre, moins esthétique mais plus efficaces. Petite halte à Péniche, sur bord de l’atlantique. Cette ville de pêcheur cache, en contrebat, d’énormes rochers, de superbes plages de sable fin, la paisible cité est réputée pour être l’un des meilleurs spots de surf du circuit mondial. Le contraste est détonnant dans les rues de Péniche, lorsqu’un groupe de jeunes australiens aux bermudas très colorés, planche de surf sous le bras, croise un groupe de femmes tout de noir vêtu partant en direction de l’église. Après un bon poisson frais cuisiné simplement avec un filet de l’excellente huile régionale et des petits légumes, direction Obidos, la capitale du livre du Portugal, dans le district de Leiria. Bien avant d’arriver aux portes de la ville se dressent devant le visiteur d’imposants remparts, collier à crémaillère autour du coup de la ville avec le château comme précieux médaillon. Ruelles moyenâgeuses pavées, chemins de rondes, églises et bâtiments fortifiés… Obidos a des airs de Carcassonne, version modèle réduit. Les deux villes sont d’ailleurs classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. La petite cité d’origine romaine, conquise mais jamais détruite, est un témoignage précieux des civilisations passées. Occupée par les Maures jusqu’en 1148 qui ont laissé les jardins de l’ancienne médina, elle a connu l’art Gothique en passant par la renaissance pour finir par le Baroque. Avec moins de 100 habitants à l’intérieur des remparts, la ville musée (considérée comme l’une des 7 merveilles du Portugal) ne serait qu’une citadelle fantôme si une poignée d’artistes et d’élus n’avaient eu la bonne idée de lui redonner vie. D’une décision magique, l’église de la rue principale s’est transformée en immense bibliothèque, la halle centrale a fait de même tout en restant marché bio, café et salle de lecture. Pour parfaire la résurrection, galeries d’arts, musées, restaurants et boutiques de souvenirs maintiennent la ‘réanimation d’Obidos’ pour le plus grand plaisir des touristes, toujours plus nombreux. Le livre a sauvé Obidos, mille feuilles d’art et d’histoire.

Un dernier regard panoramique des hauteurs du château, permet d’admirer le déclin du soleil sur l’immensité des pleines et de la lagune, le spectacle est grandiose !. Après une heure et demie de route dans la campagne colorée et silencieuse du Centro, arrivée à Coimbra dans un endroit chéri de tous les portugais la Quinta Das Lasgrimas. (La maison des larmes) Derrière ce palais du XVIIIème siècle devenu hôtel ****, s’est joué l’un des plus grands drames de l’histoire du pays. Dans les 12 ha du luxuriant jardin botanique s’écoule encore la fontaine de l’amour. Le prince Pedro, fils du Roi Alfonso IV, était amoureux de la dame de compagnie de son épouse. Cette relation impossible mettant en péril les intérêts du royaume, attisa la colère du roi Alfonso qui fit assassiner la jeune femme, Dona Inès De Castro, pendant que son amoureux était à la chasse. Plus tard, lorsque le Prince Pedro devint roi, il fit déterrer Inès, l’habilla de sa plus belle tenue et obligea la cour à saluer sa dépouille. Cette histoire de Roméo et Juliette, façon trash est encore bien présente dans les esprits et a longtemps influencé peintres, cinéastes et comédiens qui racontent, aujourd’hui encore, les aventures de Pedro et d’Inès.

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Jeudi : Il est temps de partir à l’assaut culturel de Coimbra. La première capitale du royaume du Portugal a longtemps fait mieux que résister à l’entreprenante Lisbonne. Mais la situation de Coimbra, au centre du pays, ne pouvait longtemps lutter contre un peuple aventureux qui avait fait voeu de conquérir le monde. Ce voeu fut exhaussé à partir de Lisbonne qui devint la capitale de la découverte des nouveaux mondes renvoyant Coimbra à sa province. En remontant le dédale de ruelles on imagine assez vite le bruit des fers à chevaux sur les pavés, des chevaliers passant de la ville basse (le quartier de Baixa) à la partie noble sur les hauteurs, point hautement stratégique à l’Epoque. C’est ici que se trouvent encore cathédrales, églises et couvents mais aussi et surtout, une institution hors du commun. L’université qui a longtemps été la seule à former les élites portugaises a toujours joué un rôle de tout premier plan dans l’histoire du Portugal, du XVI siècle en passant par la révolution des œillets jusqu’à aujourd’hui, où elle perpétue la tradition. Fondée en 1290 par le roi Denys, elle est entièrement classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les lieux auraient pu servir de décors à J.K Rowling, tant la ressemblance avec l’univers des romans d’Harris Potter est présente, mais bien réels ici. Etudiants vêtus de longues capes noires, dédale d’escaliers, de couloirs, de salles secrètes, prison, immense bibliothèque avec chauves souris, tour de l’horloge… toute la magie et les ingrédients de la saga sont réunis pour un remake portugais d’Harry Potter. Une visite s’impose au Musée National Machado de Castro installé dans un ancien palais épiscopal du XIIe siècle. Pour fêter son centenaire le musée s’est offert une extension et un restaurant terrasse avec vue sur la ville. La visite débute au cryptoportique, situé au sous-sol du bâtiment. Ce sont les bases d’un forum romain à l’époque où Coimbra s’appelait Aeminium. A ne pas manquer sur trois étages : collection de porcelaines et de céramiques lusitaniennes, statues moyenâgeuses dont un chevalier médiéval de toute beauté, art religieux, triptyques et sculptures issues du Moyen Age jusqu’au XVIIIe siècle.

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C’est un tout autre décor que l’on découvre à une heure et demie de route au nord de Coimbra. La serra da Estrela est le massif central montagneux portugais qui culmine à 2000 mètres. Vert et boisé dans les premiers virages, le plus grand site protégé portugais semble se dénuder au fur et à mesure de la montée. Sur les hauteurs, le paysage, parfois lunaire, est marqué par d’énormes rochers dont certains portent les doux noms de « Cabeça da Velha » (Tête de Vieille) et les « Cântaros » (gros ou maigre). Les vastes troupeaux de brebis viennent ici se nourrir dans les pâturages fleuris, avant de créer, par leur lait, le fameux Queijo da Serra, fabriqué selon les techniques ancestrales qui utilisent la fleur de chardon comme coagulant. La serra da Estrela a longtemps servi de lieu de cure pour les maladies respiratoires, de petites maisons auberges témoignent encore du passage des nombreux curistes. Maintenant c’est pour les randonnées pédestres que l’endroit est réputé. A partir de l’hôtel écologique Casa das Penhas Douradas, Design Hotel et SPA****, plusieurs parcours pédestres sont possibles et attirent tout au long de l’année marcheurs et amoureux de la nature. L’hôtel s’est inspiré de l’architecture locale et de matériaux naturels comme le liège qui recouvre et isole les extérieurs ou le bois de bouleau utilisé comme revêtement et décors intérieurs. A la fois lieu de repos, de contemplation et de remise en forme, Casa das Penhas Douradas a misé sur les préoccupations environnementales et les valeurs du Parc Naturel ce qui vaut à la jeune équipe dirigeante, de nombreux prix et une reconnaissance internationale.

 

Vendredi : Un peu plus bas dans la vallée, une usine d’un autre temps vient de se réveiller. Fermée pendant des années, Burel était la seule usine du village de Manteigas. C’est un avocat de Lisbonne qui a redonné espoir au village, et vie à un savoir faire issu du moyen âge. Les machines à trier, laver et tisser la laine, datent des années 1920 et sont toujours fonctionnelles. Les femmes ont enfin repris le travaille, elles ont la soixantaine mais possèdent une dextérité, une précision de gestes qui force l’admiration. ‘Il faut 20 ans pour former la relève’ explique Isabelle Costa qui fait visiter l’usine musée aux voyageurs. Manteaux imperméables, têtes de lit, sacs à mains, valises et décoration en tout genre, Burel attire des designers du monde entier tout heureux de découvrir une nouvelle matière et un savoir faire unique en son genre.

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Bienvenu en Toscane portugaise.
L’Alentejo couvre les 30% de territoire national qui s’étendent du Tage à l’Algarve. Avec ses maisons blanches à liseré bleu ou jaune, ses châteaux intacts, entourés de remparts, ses monts et vallées plantées d’oliviers bien rangés ou de chênes-lièges isolés, le tout dans des couleurs dignes des tableaux de Renoir ou Van Gogh, l’Alentejo est une gifle, un choc, un retour à l’essentiel. Ici, le temps a suspendu son vol, rien ne semble avoir bougé depuis le moyen âge, aucune usine ne trouble l’horizon. Bienvenu en Alentejo, terre trop méconnue, faite de tradition équestre, de culture, de monastères, d’églises… et de silence.

Des panoramas bucoliquesPortugal-robert.kassous-infotravel.fr

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Nisa est le premier village après la frontière naturelle du Tage. Eglise baroque, ruine d’un château du 13ème siècle, fontaine renaissance toujours intacte, Nisa a fait sa réputation dans l’industrie de la dentelle et de céramique rouge. Elle fait partie, comme Montobao (Montauban) et Tolosa (Toulouse) des villes françaises rebaptisées par les soldats de l’armée de Napoléon en mal du pays. A quelques champs d’oliviers, Flore de Rosa a connu plusieurs vies avant de devenir une poussada de luxe. Construite au début du XIIe siècle par les chevaliers de l’ordre de Malte pour assister les pèlerins dans leur pèlerinage vers la Terre Sainte, son architecture gothique et ses remparts défensifs ont longtemps inspirés militaires et bâtisseurs. Aujourd’hui, c’est une vie de château qu’offre l’établissement et ses 24 chambres aux murs de pierres apparentes. Piscine, solarium, balade à cheval, pêche et même chasse sont, entre autres, proposées en activités.

L’Alentejo est une terre de tradition équestre, Coudelaria de Alter do Chão représente depuis 1748 le règne du pur cheval Lusitanien. L’immense haras national s’étire sur plus de 300 hectares ; il est né de la volonté du roi D. João V et de ses fils afin de promouvoir et garder la race lusitanienne, appelée aussi les ‘chevaux des rois,’ pour leurs grâces et leurs obéissances après dressage. En dehors des visites à la race équine, les activités ne manquent pas : dressages de faucons, cours d’équitation, spectacles équestres, musée du cheval et Maison des Attelages… le Haras de Alter, l’un des plus grands et des plus atypiques d’Europe, vaut le détour.

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Samedi : Après une nuit à l’étonnant et flambant neuf, hôtel Torre de Palma, juxtaposant des ruines romaines, direction Montfort puis Elvas, à la frontière espagnole. Elvas était une ville de garnison fortifiée qui gardait la route principale de Lisbonne contre l’envahisseur espagnol qui tentait régulièrement des invasions. Fortifiée entre le XVIIe et le XIXe siècle, la cité dotée de forts extérieurs érigés sur les collines environnantes fut très longtemps l’un des meilleurs exemples de système défensif du monde. A l’intérieur des remparts construits en étoiles la vie s’articule autour de sa place pavée centrale. Le visiteur traverse les siècles avec des vestiges remontant au Xe siècle jusqu’au dernières fortifications qui érigées au moment de la restauration de l’indépendance du Portugal en 1640. Eglises, monastères, université, musée d’art contemporain, Elvas a été classé, en 2012 au patrimoine de l’UNESCO. Retour dans l’intérieur du pays par les petites routes de campagne jusqu’à Estremoz, la ville de marbre. Les plaines verdoyantes, légèrement vallonnées, s’étendent à perte de vue. Des troupeaux épars de moutons paissent tranquillement à l’ombre des chênes lièges ou des oliviers. Les champs de fleurs de printemps sont tantôt mauves, tantôt rouge coquelicot ou encore jaunes sous la lumière éclatante d’un soleil qui règne ici en maître. Déjà, le ventre ouvert de la terre indique la proximité des carrières de marbre. Estremoz déploie ses murailles autour d’un monumental donjon du XIIème siècle. La ville citadelle est également le plus important centre de poteries de l’Alentejo, sa notoriété remonte au XVIe siècle. La ville est éclatante de blancheur, son marbre immaculé a crée fontaines, maisons, intérieurs d’église mais aussi, plus surprenant, le donjon en marbre rosé. Cet ancien palais royal est maintenant une poussada de luxe aux dimensions démesurées. Les chambres, les couloirs, les salons sont remplis de meubles et de tapisseries d’époque, un vrai musée ! Un petit tour sur la terrasse du donjon pour admirer une vue exceptionnelle sur les monts et vallées alentours.

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Água D’Alte est le nom d’un petit cottage caché dans un latifundium de 100 hectares au pied de la Serra D’Ossa dans le Alentejo Central. Avec seulement huit chambres et suites
entièrement rénovées dispatchées autour d’une cour et d’une fontaine centrale, le petit Cottage a un charme fou. Trois femmes du village veillent au confort du visiteur, elles s’affairent en cuisine pour préparer les spécialités locales à base de porc, d’ail, de coques et de patates, le plat typique de l’Alentejo. Piscine extérieure prolongée d’une grande terrasse africaine, jardin arboré et champs d’oliviers hébergeant les moutons, l’atmosphère est décontractée, l’endroit est idéal pour se reposer et contempler un environnement naturel unique. Autre atout, par sa situation géographique Água D’Alte met les principaux sites de visites de l’Alentejo à moins de 50 kilomètres. www.aguadalte.com

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Evora, la capitale de l’Alentejo, est entièrement classée par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité. C’est la dernière étape du périple, la couronne sur la tête du royaume d ‘Alentejo. Ce musée à ciel ouvert est une excellente synthèse de l’histoire politique et culturelle du Portugal. Impossible de visiter l’ensemble de la ville en un jour, Evora rassemble vingt siècles de construction et d’influences successives. Azulejos, marbre, colonnes torses, lianes de pierre ou sphères armillaires (les emblèmes du roi Don Manuel 1er), se disputent façades, murs et plafonds, témoignant d’une richesse extrême. Les tableaux d’époque montrent des appartements surchargés de décorations et de soieries venues des comptoirs portugais qui impressionnaient chaque visiteur, et le monde entier. C’était l’époque des Bragance, dont la deuxième dynastie régna dans l’opulence pendant des centaines d’années. Amateurs de chasse et de chevaux, la dynastie s’était prodigieusement enrichie d’or et de diamants du Brésil, avant de décliner jusqu’à s’éteindre en 1932.

Pour  découvrir ces trésors l’itinérance et assurément le meilleur moyen permettant de passer de villages en Poussadas, de villes fortifiées en monastères perdus dans une campagne bucolique, généreuse et colorée.

 

La légende du coq de Barcelos

La légende du coq de Barcelos

La légende du coq de Barcelos

Un condamné à mort clame son innocence. Il insiste tellement que le juge le reçoit chez lui. Il y a un coq rôti sur la table. L’homme lance :
« Si je suis innocent, ce coq chantera ! ».
Le coq (rôti, donc !) chante juste avant la pendaison et le prisonnier est libéré.
(Happy) End.

 

À propos de l'auteur

Robert Kassous à été le responsable Tourisme à l’Obs pendant près de 20 ans.Photographe, reporter, il a créé et dirigé le Magazine Week-end du Nouvel Observateur. Après un passage d’un an chez Challenges et Sciences et Avenir, il se consacre désormais à son site Infotravel.fr dont il assure le développement grâce à sa formation à Sciences PO Paris Master 2 en Management des Médias et du Numérique. Il collabore à différents magazines print ou web comme Historia, Tourmag, A/R, Cuba Magazine. Passionné de Voyages et de rencontres, il a créé et animé les déjeuners Tourisme de l'Obs pendant 10 ans. Il est également l’invité de grands médias français pour son expertise sur le tourisme, LCI, Soir3, Europe 1, AFP etc. Administrateur du PressClub depuis 2011, il organise avec Isabelle Bourdet, la directrice générale du PressClub de France, des déjeuners afin de connaître toutes l'actualité des Offices de Tourisme, Tours Opérateurs, Compagnies Aériennes, ainsi que toutes les institutions représentatives des professions liées au Tourisme. Avec le Sociologue Guillaume Demuth, il anime des conférences en entreprise ou sur des salons comme le Salon Mondial du Tourisme, Top Résa etc . L'idée étant de comprendre et anticiper les différents changements de comportement des touristes, connaître l’impact des nouvelles technologies, leurs applications et implications dans le monde du Tourisme. Robert est membre de l’Association des Journalistes de Tourisme (AJT)

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