Terra Botanica, un parc et des jardins animés

Situé à un jet de pierre au Nord de l’agglomération Angevine, Terra Botanica cultive les superlatifs avec 275 000 végétaux présents, 5000 espèces de plantes visibles et 15 000m2 de serres ouvertes au public, pour des fleurs et des plantes venues des 6 continents, réparties en autant d’univers différents sur 11 hectares de parc.
Ce n’est pas un simple jardin botanique, pas un énième parc d’attractions, non, Terra Botanica, c’est un parc de la découverte du savoir, un parc d’approche de la nature et donc de l’environnement, avec ici un quadruple credo : approcher, apprendre, protéger et transmettre aux générations futures.

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De notre nature quotidienne et familière, donc Européenne, en passant par la végétation Méditerranéenne, puis celle d’un environnement Désertique, jusqu’à la végétation Tropicale sans oublier les latitudes Arctiques, Terra Botanica fait voyager ses hôtes visiteurs avec un seul et même visa : celui de votre entrée au parc.
Ouvert au public depuis cinq ans, le Parc Terra Botanica est né d’une volonté politique locale, et même régionale dans ce bien nommé Val de Loire appelé aussi « le Jardin de la France » et plus précisément en Terre Angevine où l’horticulture est reine et n’a de rivale que la viticulture.

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Implantée sur un ancien aérodrome, Terra Botanica est une telle réussite paysagère et environnementale, qu’une fois à l’intérieur du parc, on oublie totalement l’extérieur. Ici, la découverte passe par un apprentissage de l’œil à distinguer telle plante, telle fleur, unique ou multiple, dans un environnement qui lui sied parfaitement. Un régal pour les yeux, un bonheur pour les sens avec tous ces climats et ambiances réunis en un seul et même endroit.
Il est bon, et même recommandé de lâcher prise, dans ce parc, de se perdre volontairement, et de ne s’orienter qu’avec ses seuls sens en éveil dans les méandres sans fin de Terra Botanica. Ici chaque végétal joue une note de la grande partition de cette Symphonie florale.

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Mais pour comprendre la symphonie, il convient d’abord d’appréhender le parc, en n’ayant jamais honte de ses propres questions de citadin béotien. Des animateurs jardiniers passionnés et passionnants, qui sont aussi les guides du parc, transmettent volontiers sur place leur savoir, et aussi des astuces pour tous les jardiniers en herbe. Les jardins sont animés selon leur ambiance naturelle et selon l’invitation au voyage que chacun d’entre eux propose.

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C’est un mélange de ce que la nature belle et sauvage offre naturellement sous toutes les latitudes, et de ce que l’homme a su maîtriser et parfois ajouter. Terra Botanica, est, à la fois, la meilleure des approches et la meilleure des réponses à comprendre les cycles de la nature.
De la moite chaleur d’une forêt tropicale, à l’air sec et chaud brûlant du désert, en passant par le froid de la toundra arctique, avant de retrouver l’air ambiant de la‘douceur Angevine’, Terra Botanica associe végétations et climats par une intelligente succession de serres et de jardins bien abrités et protégés.
Ici, le visiteur est tantôt au niveau d’une rivière dans une embarcation, découvrant ainsi les berges archi fleuries du parc, tantôt dans les airs depuis un ballon captif pour avoir une vue aérienne d’ensemble. A d’autres endroits du parc, le visiteur suit le parcours et le cycle d’une goutte d’eau grâce à un film en 4D, puis dans un tout autre site découvre la canopée dans une coque de noix tel un écureuil.
Parc à sensations, Terra Botanica nous invite vraiment à découvrir les ailleurs, tous les ailleurs proches ou lointains.

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Ouvert de la mi-Avril à fin Septembre pour sa fête des vendanges, Terra Botanica se décline chaque mois avec de subtiles différences qui suivent vraiment le cycle du végétal.
Ainsi, des magnolias en Avril jusqu’aux Alstroemères de Septembre en passant par les Rosiers en Mai, les Nympheas en Juin, les Hortensias en Juillet et les Dahlias en Août, le Parc Terra Botanica recale l’Homme à la Nature et non le contraire.
Un bon motif pour voir et revoir ce parc à différentes étapes florales.

Richard BAYON.

www.terrabotanica.fr

http://www.anjou-tourisme.com

À propos de l'auteur

Richard BAYON est un Parisien émigré en Touraine, qui a vécu tantôt dans la capitale, tantôt dans la cité Tourangelle. Parfois, il dit vivre entre Seine et Loire, mais c’est bel et bien au bord du fleuve classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité (‘World Heritage’ en anglais) qu’il vit, et même très exactement à 150m de l’indomptable Loire.Atteint d’une maladie incurable appelée ‘la bougeotte’ ou ‘la voyagite aigue’, il totalise 107 nations, pays et autres terres éloignées au compteur. Des pays, où il a séjourné de quelques heures à plusieurs mois, dont certains états où il a eu l’occasion d’y passer et repasser plus de 40 fois.Affublé par un confrère Grand Reporter du joli sobriquet de ‘Morpion de Carlingue’ parce que passionné d’aviation commerciale, et de transport aérien en général, il prétend avoir pris l’avion près de deux mille fois sur les cinq continents mais s’impatiente d’avoir encore tant de choses à voir.Sur sa réussite, l’homme est très critique, mais aussi réaliste : ‘je ne sais pas, ou n’ai pas fait un milliard de choses, que tout un chacun sait, connaît, ou a fait ; mais j’ai fait, vu et rencontré un milliard de choses que beaucoup ne verront sans doute jamais.Au chapitre des prétentions, il en affiche deux sans vergogne : avoir un sens de l’orientation, donc de la géographie du monde, hors du commun, vraiment hors du commun (il prétend aller plus vite que n’importe quel GPS : ndlr) et parle sept langues quasi couramment et peut se faire comprendre dans cinq autres.Question destinations ou pays préférés, sept paysages lui viennent de suite à l’esprit : le Vert de l’Ouest Irlandais, les Fjords Norvégiens, le Bleu et Blanc des îles Grecques, les Cirques de la Réunion, les Dunes de Sable du Ténéré, les Icebergs du Groenland, et les Rues pleines de vie de Bangkok en Thaïlande.Ainsi de toutes ses pérégrinations : il sait que cinq choses le fascinent plus que tout: l’Immensité des Déserts, l’Inaccessible des Volcans, l’Intensité des Glaciers et des Icebergs, le‘Haka’ des All Blacks et la Force Tranquille des Eléphants.De Queenstown en Nouvelle Zélande jusqu’à Illulissat au Groenland et de Johannesburg à Bangkok, il a roulé sa bosse, lui prétend surtout qu’il a ouvert ses yeux, et que ses voyages, tous ses voyages c’est son université permanente.http://www.infotravel.fr/voyages-insolites/compagnie-volotea-deploie-ailes/

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