Le Sahara Marocain …Désert et eau magnifique

La région d’un pays d’un autre monde

Le Royaume du Maroc occupe dans l’histoire de la colonisation, comme dans le processus de décolonisation, une place singulière qui s’écarte du schéma habituel qui s’applique à d’autres pays. C’est ainsi qu’en 1912, le territoire marocain s’est trouvé reparti entre plusieurs zones d’occupation. Quarante-quatre ans après, le Royaume du Maroc a commencé à recouvrer, graduellement, et à travers des accords internationaux négociés avec les différentes puissances coloniales son intégrité territoriale. C’est ainsi que le Royaume du Maroc a engagé, au lendemain de son indépendance en 1956, des négociations avec l’Espagne, qui ont abouti à la récupération, progressive, de certaines parties situées au sud du Royaume, à savoir Tarfaya en 1958, Sidi Ifni en 1969 et la région de Saquiet al Hamra et Oued Eddahab, plus connue sous le nom du Sahara à partir de 1975, à la faveur de l’Accord de Madrid, dont l’Assemblée générale a pris acte. Pour Sa Majesté le Roi, il ne s’agit pas d’un « simple aménagement technique ou administratif », mais « plutôt, une option résolue pour la rénovation et la modernisation des structures de l’Etat, et pour la consolidation du développement intégré ». Elle ne se réduira pas non plus « à une simple redistribution des compétences entre le centre et les régions ». De même, cette régionalisation « constitue un tournant majeur dans les modes de gouvernance territoriale », et ce, en prélude à une « nouvelle dynamique de réforme institutionnelle profonde », a souligné le Souverain. La consécration constitutionnelle de la régionalisation à travers un referendum sera un gage de l’adhésion et du soutien populaire à ce nouveau mode de gouvernance.

Le projet de nouvelle régionalisation au Maroc, constitue un bouleversement par rapport à toutes les conceptions antérieures de la décentralisation. Il s’agit d’une nouvelle  architecture qui rompt complètement avec le passé, aussi bien dans sa conception, dans ses buts, ses attentes, que par ses objectifs.  C’est  une étape d’un processus ininterrompu de démocratisation de la vie politique et sociale

La logique de cette démarche s’explique notamment par le choix de la voie de la régionalisation depuis de nombreuses années, en vue d’enraciner la démocratie territoriale au Maroc et d’éviter, également, la création d’une grande disparité entre l’ensemble des régions du Royaume, notamment les Provinces du Sud.
À l’embouchure du Rio de Oro, Dakhla fut fondée en 1884 par les Espagnols. À l’époque, elle s’appelait Villa Cisneros. Ce petit port de pêche est au bord d’une magnifique lagune aux eaux turquoise. En plus d’accueillir des milliers d’oiseaux migrateurs dont des colonies de flamants roses, la baie héberge la plus grande population mondiale de phoques moines. Ses eaux sont également fréquentées par des raies et des dauphins à bosse. La grandiose Punta Sarga, à l’extrémité sud de la presqu’île est le site préconisé pour les observer

Une autre vie !!

Considéré par les champions de surf comme l’un des plus beaux spots du monde, l’endroit est idéal pour tous les sports de glisse sur l’eau… mais aussi sur les dunes de sable ! Pour se sentir en communion avec la nature, il est possible de dormir sous les tentes khaïmats (habitat collectif traditionnel du désert) dans un surf camp. La douche d’eau sulfureuse à 38° C de la source thermale d’Asmaa est à essayer : elle est réputée excellente pour la peau, les troubles respiratoires et les os. La lagune du Rio de Oro est également l’une des zones les plus poissonneuses au monde. La star de l’endroit est la courbine (appelée maigre en France). En surf casting, c’est à dire en pêchant les pieds au bord de l’eau, il est possible d’attraper des poissons pouvant mesurer jusqu’à 2 mètres et peser jusqu’à 80 kilos…Dans cette région du monde la pèche bat son plein …Crevettes, Langouste, et même des huitres de Bretagne élevées sur place sont devenus très abondantes et même très prisées…Des hôtels de très grands conforts donnent à cette région un plus indispensable. Massage , pèche sportives, une cuisine de très grande qualité, ici dans cet endroit du Maroc l’accueil est à la mesure du site…Fabuleux …

Georges Vincendet

À propos de l'auteur

Robert Kassous à été le responsable Tourisme à l’Obs pendant près de 20 ans.Photographe, reporter, il a créé et dirigé le Magazine Week-end du Nouvel Observateur. Après un passage d’un an chez Challenges et Sciences et Avenir, il se consacre désormais à son site Infotravel.fr dont il assure le développement grâce à sa formation à Sciences PO Paris Master 2 en Management des Médias et du Numérique.
Il collabore à différents magazines print ou web comme Historia, Tourmag, A/R, Cuba Magazine. Passionné de Voyages et de rencontres, il a créé et animé les déjeuners Tourisme de l’Obs pendant 10 ans. Il est également l’invité de grands médias français pour son expertise sur le tourisme, LCI, Soir3, Europe 1, AFP etc. Administrateur du PressClub depuis 2011, il organise avec Isabelle Bourdet, la directrice générale du PressClub de France, des déjeuners afin de connaître toutes l’actualité des Offices de Tourisme, Tours Opérateurs, Compagnies Aériennes, ainsi que toutes les institutions représentatives des professions liées au Tourisme. Avec le Sociologue Guillaume Demuth, il anime des conférences en entreprise ou sur des salons comme le Salon Mondial du Tourisme, Top Résa etc . L’idée étant de comprendre et anticiper les différents changements de comportement des touristes, connaître l’impact des nouvelles technologies, leurs applications et implications dans le monde du Tourisme.
Robert est membre de l’Association des Journalistes de Tourisme (AJT)

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