Dublin, une des meilleures destinations Week-end 2016

Après une métamorphose d’une cinquantaine d’années, Dublin, la fière cité Gaélique fait désormais partie des meilleures destinations week-end en Europe.

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Cette ville à taille humaine permet, la journée, de flâner dans un patrimoine millénaire, avant que de se retrouver bercé le soir par l’atmosphère conviviale des bars, restaurants et pubs Irlandais. Il faut dire que la population est particulièrement jeune et cosmopolite, la moitié des Dublinois ont moins de 25 ans. Pour se rendre compte de cette richesse et de se dynamisme, il suffit d’entrer dans l’un des nombreux pubs que compte la capitale Irlandaise. Parmi eux, le plus connu et typique, le Temple Bar. Sa devanture rouge est le symbole du quartier du même nom, ici l’on fait bar, théâtre, cinéma, galerie et ateliers d’artistes. Impossible de ne pas plonger dans ces ambiances toutes particulières, composées de musiques, de chants, de rires et de houblon. Côté ballades, la carte postale est assurée par de magnifiques maisons géorgiennes fleuries, aux portes colorées dans les rues étroites et pavées. Les grands parcs à l’image du Phoenix Park témoignent de l’attachement des irlandais au vrai, au pur, au vert. Ces grands espaces urbains furent fréquentés par de très grandes figures de la littérature comme les Prix Nobel William Butler Yeats, George Bernard Shaw et Samuel Beckett ou des illustres auteurs comme Oscar Wilde dont la statue trône dans Phoenix Park. En bord de mer, la brise marine, les ponts et les quais rappellent au visiteur que Dublin est également un grand port européen. Les musées, comme le Trinity College renferme des trésors comme le Livre de Kells, la National Gallery of Ireland, l’Irish Museum of Modern Art, la Hugh Lane Municipal Gallery et le National Museum of Ireland complète la panoplie des amateurs d’art.

Nos adresses du moment

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Hôtels et B&B number 31 Ce bed & breakfast remporte la palme du glam’. Construite en 1958 par un architecte célèbre, Sam Stephenson, cette demeure de style géorgien, reliée à une autre maison, très contemporaine, par un jardin japonais, abrite 15 chambres d’un raffinement extrême. Est-ce la déco (cheminées, grande hauteur sous plafond, salles de bains en marbre…), la qualité de la literie ou du petit déjeuner, pantagruélique? Toujours est-il que cette adresse voit défiler le gotha de l’art et de la politique. A partir de 175 euros la chambre pour deux avec les petits déjeuners. 31 Leeson Close, 00-353-(0)1-676-50-11.

Fitzwilliam Hotel Il a suffi que l’agence de sir Terence Conran lui offre un lifting pour que cet hôtel redevienne the place to be. Il faut dire que cet établissement a pléthore d’atouts: un emplacement exceptionnel en face du parc de St Stephen Green, un superbe lobby où il fait bon se lover devant la cheminée, un restaurant réputé, The Thornton’s, et des chambres anis et violine qui n’ont rien de standardisé. A partir de 160 euros la chambre pour deux avec les petits déjeuners. St Stephen’s Green, 00-353-(0)1-478-70-00.

Restaurants et salons de thé Bentley’s Oyster Bar & Grill En quelques mois, la table du très sélect hôtel Bentley s’est imposée comme l’une des plus raffinées de la ville. Amarré sur de jolies banquettes en moleskine verte, dans un décor très Années folles, on déguste la perle des huîtres sauvages en provenance de Galway, un excellent fish pie, spécialité du chef, Richard Corrigan, ou encore un remarquable haddock sur lit d’algues et pommes de terre. A signaler, l’excellent rapport qualité-prix de la formule servie à l’heure du déjeuner: entrée-plat ou plat-dessert pour environ 25 euros. 22 St Stephen’s Green, 00-353-(0)1-638-39-39.

Queen of tarts De la rue, les odeurs de soupe fraîche ou de gâteaux juste sortis du four nous titillent déjà les narines. Il suffit d’ailleurs de franchir le seuil de ce salon de thé à l’heure du déjeuner pour comprendre le succès de ce repaire gourmand, qui s’est fait une spécialité des tartes salées (aux oignons rouges, au poulet et pommes de terre). Les connaisseurs viennent aussi croquer, sur le pouce, les incontournables cupcakes et des scones à la banane (5,50 euros) faits sous vos yeux. 4 Cork Hill, Dame Street, 00-353-(0)1-633-46-81.

Nude Ce coffee-shop à peine inauguré par le frère de Bono, sa réputation a vite fait le tour de la ville. Une étape pour qui veut grignoter bon et bio: une salade ou un wrap (5,95 euros) accompagné d’un jus de fruits pressés minute et servis sur des tables au style industriel. 21 Suffolk Street, 00-353-(0)1-677-48-04.

Pub The Porterhouse Une visite à Dublin aurait un petit goût d’inachevé sans un tour dans ce pub, qui fait quasi partie du patrimoine de la ville. Les connaisseurs s’y pressent autant pour son décor (les murs sont recouverts de bouteilles éclairées) que pour les variétés de bières brassées sur place. Pinte: à partir de 4,30 euros. 16-18 Parliament Street, 00-353-(0)1-679-88-47.

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Transports

En avion, Dublin est à 1h30 de Paris. La compagnie low-cost irlandaise RyanAir assure 3 à 4 vols quotidiens au départ de Beauvais. Votre billet aller-retour coûtera une centaine d’euros auquel s’ajoutera le prix du car depuis la Porte Maillot à Paris. Aer Lingus et Air France desservent également Dublin (billets aux alentours de 200-250 euros).

En voiture et ferry
Embarquez avec votre voiture à bord d’un ferry de la compagnie Irish ferries à Roscoff ou Cherbourg. Cette petite traversée sera le début de votre aventure irlandaise. Arrivés à Rosslare, vous serez à environ 170 km de Dublin. Pour vous y rendre, prenez la nationale N11 (panneau vert, vitesse limitée à 60 Miles à l’heure soit 90 km/h).

Côté shopping et mode, Grafton Street et St Stephen’s Green Centre sont tout indiqués, ici se trouvent les plus grandes marques connues, mais aussi de jeunes et talentueux créateurs.
Ou sortir près de la ville : Le dimanche, quittez le centre ville et partez faire une promenade dans l’immense ou à quelques kilomètres de là dans le parc naturel des monts Wicklow.
Où boire un verre
Coup de pubs. La bière brune coule à flot dans le quartier piéton dédié à la nuit de Temple bar. Nos lieux plus secrets découverts pour vous, les pubs du nouveau quartier des docks, très branchés et moins touristique, et les pubs de Liffey River, près du centre des congrès. Enfin le QG des équipes du siège européen de Google, l’Ocean Bar (Charlotte Quay Dock) www.visitdublin.com
Où voir de l’art

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Le Musée atelier de Francis Bacon, (né à Dublin) niché dans une demeure de style géorgien, on y trouve des œuvres de Manet, Monet ou Degas, mais aussi est surtout, l’atelier de Francis Bacon reconstitué à l’identique de celui de Londres où il a travaillé de 1961 à sa mort, en 1992. Ce désordre apparent est la fidèle reconstitution de son environnement de travail, dessins, photos, tableaux, mégots… tout y est. Parnell Square, Dublin 1, (353) 1-222-5568

À propos de l'auteur

Robert Kassous à été le responsable Tourisme à l’Obs pendant près de 20 ans.Photographe, reporter, il a créé et dirigé le Magazine Week-end du Nouvel Observateur. Après un passage d’un an chez Challenges et Sciences et Avenir, il se consacre désormais à son site Infotravel.fr dont il assure le développement grâce à sa formation à Sciences PO Paris Master 2 en Management des Médias et du Numérique.
Il collabore à différents magazines print ou web comme Historia, Tourmag, A/R, Cuba Magazine. Passionné de Voyages et de rencontres, il a créé et animé les déjeuners Tourisme de l’Obs pendant 10 ans. Il est également l’invité de grands médias français pour son expertise sur le tourisme, LCI, Soir3, Europe 1, AFP etc. Administrateur du PressClub depuis 2011, il organise avec Isabelle Bourdet, la directrice générale du PressClub de France, des déjeuners afin de connaître toutes l’actualité des Offices de Tourisme, Tours Opérateurs, Compagnies Aériennes, ainsi que toutes les institutions représentatives des professions liées au Tourisme. Avec le Sociologue Guillaume Demuth, il anime des conférences en entreprise ou sur des salons comme le Salon Mondial du Tourisme, Top Résa etc . L’idée étant de comprendre et anticiper les différents changements de comportement des touristes, connaître l’impact des nouvelles technologies, leurs applications et implications dans le monde du Tourisme.
Robert est membre de l’Association des Journalistes de Tourisme (AJT)

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